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Vocabulaire capoeiriste
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Abada: pantalon du capoeiriste.
- Roda de capoeira: ronde ou cercle formé par les capoeiristes et dans lequel se déroule le jeu.
- Ginga: mouvement de base exécuté par le capoeiriste dans la roda de capoeira. Manière de se déplacer et d’esquiver les attaques en balançant le corps de gauche à droite au rythme des instruments.
- Floreio: en capoeira, exercice de dextérité, de tromperie. Jeu privilégiant l’esthétique et la technique sur le combat.
- Ladainha: ‘litanie’. Chant qui ouvre la roda de capoeira, au commencement avant le début du jeu. Elle raconte une histoire et se termine par la chula (chant venant après la ladainha) = ‘viva meu deus’.
- Maculêlê ou « danse des bâtons »: danse dramatique pratiquée dans les académies de capoeira, simulant un combat, dans laquelle les danseurs frappent deux bâtons, ou sabre parfois, sur un rythme a quatre temps, (chaque danseurs tient un bâton dans chaque mais et tape sur le bâton de son partenaire).
La mise en scène du maculêlê est la même que pour la capoeira : deux danseurs au centre de la roda. Ceux qui forment le cercle frappent dans les mais et peuvent entrer quand ils le veulent.
- Mandiga: manière stylée, rusée de jouer la capoeira, feinte, astuce…
- Malandragem: terme utilisé en capoeira pour parler de la ruse du capoeiriste. Manière de tromper l’adversaire, de le feinter, caractéristique du jeu.
- Toque: son d’instrument (‘tocar’ = jouer d’un instrument). Jeu du berimbau, de l’atabaque, etc....
- Puxada de rede: Danse du pêcheur, éloge de "Iêmanja", la déesse de la mer.
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Samba de roda: Samba dansée dans un cercle (comme pour la capoeira) par un couple au son des instruments de percussion. Les personnes dans le cercle ‘achètent’ la danse : l’homme prenant la place de l’homme et la femme celle de la femme, en sortant celui-ci ou celle-ci par une rasteira pour les premiers et un coup de fesse pour les secondes. Cette samba suit souvent la roda de capoeira. |
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